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Sud Radio - (Andorradio - Andorre N°1 - Radio des Vallées) (31)
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Ville : Toulouse _ Andorre la Vieille
Début : 1958


Radio généraliste du sud de la France et originaire de Toulouse.

Elle est née sous le nom d'ANDORRADIO en 1958, la première émission a lieu le 18 septembre 1958.

En 1961, Andorradio devient Radio des Vallées en installant un émetteur de 900 kW au sommet du Pic Blanc à 2650 mètres (le plus haut d'Europe).

En 1964, certains programmes et la publicité sont couplés avec Radio Monte Carlo

En 1966, Radio des Vallées d'Andorre, située en Andorre, elle devient Sud Radio, après 15 ans de négociations entre autorités française et andorranne, elle est controlée par l'état français via la SOFIRAD.

En 1979
, les studios quittent l'Andorre pour s'installer à Toulouse. La cogestion des deux autorités dure jusqu'à la privatisation en 1986 : les laboratoires Fabre et la presse locale en prennent le contrôle.

Sud Radio est une radio généraliste, comme RTL ou Europe 1. Jusqu'au début des années 90 elle réalise de bons scores d'audience sur sa zone d'émission, notamment à Toulouse. Elle est alors teintée d'une "couleur sud" abandonnée par RMC depuis son rachat par NextRadio. Elle se revendique notamment comme LA radio du rugby.

A Toulouse, ses sutudios se trouvent 1 rue Caraman.
En 1987, elle s'installe Place Alphonse Jourdain.

Le rachat par Start:

En 2005, les Laboratoires Fabre, propriétaires de Sud Radio et Wit FM, décident de se séparer de son pôle radio jugé non stratégique. Une holding appelée Sudporter, détenu par le groupe Orléannais Start et d'Alouette, remporte la mise.

Start et Alouette sont deux poids lourds du GIE Les Indépendants. Ils détiennent à eux deux de nombreuses radios régionales ou locales, principalement musicales. La convention de Sud Radio qui la lie avec le CSA, comme condition à son autorisation d'émettre, stipule que la radio du sud est une radio généraliste dont les programmes sont essentiellement composés de programmes parlés et une place importante aux journaux d'information. Les nouveaux propriétaires, forts de l'exemple de RMC, orientent alors la radio vers un format "talk".

Jusqu'ici partageant la régie de RTL, IP, Sud Radio passe sous le giron de TF1 Publicité le 1er janvier 2009, la même régie que les Indés Radios tout en restant commercialisée à part.

En 2010, le groupe Start est placé en procédure de sauvegarde par le tribunal d'Orléans, en raison d'une dette trop importante, que la crise rend difficile à gérer. Cette même année le groupe décide de se rebaptiser Sud Radio Groupe afin d'afficher haut et fort la mini-généraliste comme la tête de pont du groupe, place autrefois tenue par la radio musicale du Centre, Vibration, secondée de sa petite soeur R'n'B Ado, qui remporte un grand succès à Paris.

En janvier 2011, Sud Radio obtient, à la surprise générale, une fréquence vacante à Paris, le 99.9, autrefois occupée par Europe 1 Sport. C'est sa première fréquence dans la moitié nord de la France. Certains commentateurs y voient alors un lot de consolation du CSA envers les radios indépendantes qui ont mené en vain l'année précédente une lutte contre l'arrivée de France Bleu à Toulouse... capitale historique de Sud Radio. La station commence à émettre à Paris le 11 août 2011. La convention de la fréquence parisienne impose d'effectuer un programme local de 2 heures par jour sur la capitale. A ces heures, la station prend la dénomination de "Sud Radio +".

C'est une chance inespérée pour Sud Radio, toujours en difficulté financière, qui enclenche alors une mission force pour affirmer Sud Radio comme la nouvelle radio talk d'envergure nationale, sur les platebandes de RMC. Elle embauche à l'été 2011 un consultant en charge de mettre en place une nouvelle grille talk plus aggressive, dans le but de faire parler de Sud Radio le plus vite possible. Elle adopte le slogan provocateur "Ouvrez-là" et embauche Robert Ménard pour sa matinale. Ancien directeur de Reporter sans Frontières, le polémiste chantre de la liberté d'expression, avait été remercié l'année précédente par RTL pour des propos jugés trop complaisants envers le Front national.

Le 22 août 2011, dans sa libre-antenne de l'après-midi coanimée avec Michel Cardoze, l'animateur Eric Mazet incite les auditeurs à réagir par téléphone sur un sujet polémique à caractère antisémite. D'abord soutenu par sa direction, l'animateur est finalement suspendu puis licencié suite à une mise en demeure de la radio du CSA pour ses propos. L'animateur, venu du groupe Start et propulsé animateur de talk, affirme alors avoir été encouragé par le consultant de la nouvelle grille à oser les débats sans tabou. De son côté, la direction soutient que l'animateur seul était responsable de ses propos. Elle soutient également qu'il y a eu deux poids deux mesures de la part du CSA en citant des propos tenus sur RMC par Jean-Michel Larqué deux semaines auparavant, sans réaction de l'instance de contrôle.

Quelques jours seulement après la mise en place sa grille la radio connait donc un buzz sans doute un peu trop rapide et sans doute peu souhaité. Au sein même de la station les propos tenus par Eric Mazet et la stratégie de la direction crée certains malaises. Les Chevaliers du Fiel décident de quitter la station en septembre 2011. La suite de la saison, la grille est plusieurs fois remaniée, jusqu'au remplacement de Robert Ménart par Pascal Bataille sur l'émission phare qu'est la matinale, et bien que le polémiste conserve deux interviews au cours de l'émission. Malgré une grille plus offensive et une nouvelle fréquence sur l'énorme bassin de population que représente Paris, l'audience de la radio plafonne à 0.5% d'audience cumulée en national, alors qu'elle dépassait les 1% sous l'ère Fabre. Le 23 mars 2012, Jean-Eric Valli, patron de Sud Radio Groupe, explique dans Les Echos que la nouvelle grille est bien une réponse aux résultats d'audience décevants, considérant qu'il faut à présent privilégier les rubriques courtes aux longs débats.

Le 21 mai 2012 la Lettre de l'Expansion révèle que Jean-Eric Valli a mandaté la banque d'affaires de Jean-Marie Messier, Messier Maris&Associés, pour trouver un repreneur à la radio. L'information, démentie par Mr Valli dans le journal toulousain ObjectifNews le 24 mai 2012, se voit pourtant confirmée dans le journal Les Echos daté du 1er juin 2012 qui précise au passage le nom de code du projet, Helios, ainsi que les principaux acteurs intéressés : TF1, qui commercialise déjà sa régie, Ouï FM, détenue par l'animateur Arthur, ou encore NextRadioTV, propriétaire de RMC. De leur côté les salariés de Paris et de Toulouse affirment leur inquiétude via leur comité d'entreprise, eux qui ont déjà vu les effectifs divisés par deux depuis la reprise de la station.

A partir de juin 2012, Sud Radio hérite d'une grille d'été extrêmement allégée, où musique et rediffusions constituent une part très importante des programmes. De nombreux contrats ne sont pas reconduits. Pascal Bataille, qui tenait la matinale depuis le départ de Robert Ménart, quitte la station assez précipitamment en fin de saison ; l'imitateur Gérald Dahan n'est pas reconduit pour sa chronique instaurée seulement 3 mois auparavant. L'objectif est visiblement de réduire au maximum les coûts de grille de Sud Radio, lourdement endettée, avant sa revente.

En juillet 2012, l'émission "Bon dimanche" présentée par le Pere Fernand SEMONT s'arrête définitivement.

En septembre 2012, le principe de grille allégée instauré durant l'été est prolongé. Après une rentrée tardive en septembre, c'est finalement Marc Leval, un fidèle de la direction, qui hérite d'une matinale prolongée d'une durée de 6h (6h/12h). Le Duo des Non, donné partant en juin, est finalement prolongé pour leur show quotidien de 17h à 18h, ainsi que d'un nouveau jeu de midi à 13h. Economies obligent, les plages musicales installées durant l'été restent de vigueur dans l'après-midi tandis que la nuit, c'est la matinale de la veille qui est rediffusée. Cela permet à Sud Radio de respecter sa convention signée avec le CSA de radio généraliste qui impose un quota minimal de programmes parlés.

En octobre 2012, Marc LAUFER, ancien cadre de NRJ puis de Nextradio, et qui tenta sans succès en 2011, sur mandat des actionnaires, de prendre la direction de Skyrock, rentre en négociation exclusive pour le rachat de Sud Radio. On lui prête alors le projet d'en faire une radio économique mais il affirme vouloir en faire une grande radio généraliste du sud avec des décrochages locaux.

En décembre 2012,Marc LAUFER rencontre les salariés pour présenter son plan de reprise. De son côté, La Dépêche du Midi exprime, par voie de presse son intérêt pour la radio, mais Sud Radio confirme qu'elle est en négociation exclusive avec Marc Laufer. En janvier 2013, certaines rumeurs de presse, non confirmées, annoncent l'intérêt de Bernard Tapie pour la station. L'homme d'affaires
vient de reprendre les journaux régionaux du sud-est de la France, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Les commentateurs prêtent des intentions politiques à Bernard Tapie pour la mairie de MarseilleSud Radio possède une fréquence, en dépit de résultats d'audiences décevants.

En février 2013, la presse annonce la rupture des négociations entre Marc LAUFER et Sud Radio, information aussitôt confirmé par les deux parties. La station annonce qu'elle rouvre le processus de vente à tous les candidats.

En mars 2013, Jean-Eric Valli, patron de Sud Radio Groupe, affirme au Figaro que 5 candidats potentiels sont identifiés, sans en révéler les noms. La Dépêche du Midi réaffirme son intérêt sans révéler de plan de financement. Début mars, Bernard Tapie entre à hauteur de 3% au sein de Sud Radio.C'est
un proche de Jean-Michel Baylet, patron de la Dépêche et lui-aussi membre du Parti Radical de Gauche. En parallèle, Presse News révèle que le groupe Médias du Sud, propriétaire de chaînes locales, a déposé une offre de reprise.

En mai 2013, Sud Radio Groupe annonce être entré dans une phase de négociation exclusive pour la vente de Sud Radio avec le groupe lyonnais d'expertise comptable Fiducial, déjà impliqué dans les médias dans la capitale des Gaules, notamment via le magazine très influent Lyon Capitale, qui arbore notamment tous les sujets de politique locale. Cela semble l'opération de la dernière chance pour la radio du Sud Ouest, à l'agonie.

En septembre 2013, le CSA approuve la reprise de Sud Radio par Fiducial. Didier MAISTO, PDG de Fiducial Médias, prend la direction de Sud Radio. Le montant de la transaction n'est pas communiqué mais selon Sud Radio, il avoisinerait les 7 millions d'euros.

L'accord du CSA étonne certains commentateurs, car peu auparavant Fiducial s'était fendu d'articles lapidaires envers l'instance de régulation faute de l'attribution d'une fréquence sur la TNT. Le CSA, quant à lui, affirme justement qu'il a fait preuve d'indépendance puisqu'il aurait uniquement étudié la solidité du plan de reprise sans prendre en compte d'éventuelles inimitiés avec le repreneur.

 Le Conseil s’est assuré que la SAS Fiducial Médias donne toutes les garanties quant au maintien du format et des caractéristiques générales de la programmation des services de Sud Radio ». Le groupe lyonnais annonce qu'il souhaite que Sud Radio redevienne une vraie radio généraliste du sud, avec notamment le retour du rugby sur l'antenne. Elle affirme cependant vouloir toujours, comme l'ancien propriétaire, développer Sud Radio au niveau national.

Début décembre 2013, elle organise une matinale depuis la fête des Lumières à Lyon, bien qu'elle ne possède pas de fréquence sur la ville.
Le 31 décembre 2013, Claude HEMMER ancien de RTL et France Bleu est nommé directeur d'antenne. La station annonce qu'elle ne mettra en place une vraie nouvelle grille qu'à partir de septembre 2014.

En janvier 2014, l'émission Rugby et Compagnie fait son retour en quotidienne sur l'antenne.
Le 3 mars 2014
; un réaménnagement de la grille se met en place.
Christine BOUILLOT réveille les auditeurs de 06h00 à 09h00.
Marc LEVAL anime le 09h00 - 13h00.
En mai 2014, moins de 6 mois après son arrivée, Claude HEMMER démissionne de son poste de directeur d'antenne.

Le 2 mars 2015, Sud Radio met en place une nouvelle émission du lundi au jeudi de 20h00 à 21h00, Loft Music animé par Yann CUJIOUS, un rendez-vous en tête à tête avec des artistes identifés.
Septembre 2015, rentrée avec de nouvelles voies, Karine DUCHOCHOIS (ex France Info), Yolaine de LA BIGNE (ex 95.2, Europe 1, France Info, ...), Alexandre JARDIN, Eric NAULLAU et Luc FERRY rejoingnent l'antenne de Sud Radio.

Le 27 juin 2016, Bruno DUBOIS (ex RFM, Europe 2, Fun Radio, Nostalgie) est nommé directeur des programmes.
En juillet 2016, Patrick ROGER (ex Europe1) est nommé directeur général de Sud Radio.
En septembre 2016, une nouvelle grille des programmes est mis en place avec l'arrivée de Brigitte LAHAIE (ex RMC), Jacques PESSIS (ex RTL, RMC, ...), André BERCOFF, Philippe VERDIER (ex France 2), Valérie EXPERT ( France 2, LCI, France Info), ..
En novembre 2016, Michaêl DARMON (ex Itélé, France 2, ...) arrive à l'antenne comme éditorialiste politique.





Jingle
(Jingle - 1975)

Leval sait tout
(Jingle - 2011)

Medley de jingles
(Jingle - 2009)


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1959
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1975
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